Samedi 3 mai 2008
Comme promis, voici la suite de l'article d'hier. Nous en étions restés à la révolte qui secoue Madrid (et surtout les Français) le 2 mai 1808.
Murat, avec son énergie légendaire, ne s'en laisse pas compter et organise une sévère répression le lendemain. Au programme : remise en ordre et
exécution. Murat choisit la bonne méthode pour se rendre populaire auprès des Espagnols...
Goya va trouver matière à réaliser un second tableau : el tres de mayo où il va rendre le caractère tragique des événements. Les deux camps sont mis en situation : les Espagnols où on dénombre trois groupes : ceux qui ont déjà été fusillés (baignant dans une marre de sang), ceux qui sont sur le point de l'être et ceux qui attendent leur tour. Plusieurs attitudes sont à noter : le désespoir, la résignation, la bravoure (le personnage central qui écarte les bras pour offrir son torse aux balles de l'occupant). Côté français, on ne voit que des soldats de dos qui exécutent les ordres qui leur ont été donnés. Ce sont des anonymes ; il n'est pas nécessaire de voir leur visage. Une lanterne situé entre les deux "camps" éclaire les visages et projette les ombres.
Je ne m'étendrais pas davantage sur cette oeuvre ; elle a été l'objet de nombreux commentaires rédigés par des gens bien plus compétents que moi...
Une animation (sélectionnez "la guerre d'Espagne" puis "1808" et enfin cliquez sur le tableau) autour de ce tableau pourra compléter les informations données ci-dessus.
Comme hier, je vous propose de visionner une vidéo sur le sujet.
Mon ami Alain a réalisé une histoire de l'Espagne en figurines. Pour cela, il a choisi les événements les plus importants (choix ô combien difficile...) et les a illustrés à l'aide de dioramas plus ou moins grands. Le 3 mai 1808 a retenu son attention et ses pinceaux. Je l'entends d'ici dire "oui, mais moi, je barbouille." ou bien "C'est mon style, ça fait un peu jouet". Pourtant, je suis sûr que vous apprécierez ce bien beau diorama. Je tiens à préciser qu'il n'y a aucun effet de lumière : les ombres sur le sol ont été peintes ! Je vous laisse admirer le travail. N'hésitez pas à laisser un commentaire. Je transmettrai.
Goya va trouver matière à réaliser un second tableau : el tres de mayo où il va rendre le caractère tragique des événements. Les deux camps sont mis en situation : les Espagnols où on dénombre trois groupes : ceux qui ont déjà été fusillés (baignant dans une marre de sang), ceux qui sont sur le point de l'être et ceux qui attendent leur tour. Plusieurs attitudes sont à noter : le désespoir, la résignation, la bravoure (le personnage central qui écarte les bras pour offrir son torse aux balles de l'occupant). Côté français, on ne voit que des soldats de dos qui exécutent les ordres qui leur ont été donnés. Ce sont des anonymes ; il n'est pas nécessaire de voir leur visage. Une lanterne situé entre les deux "camps" éclaire les visages et projette les ombres.
Je ne m'étendrais pas davantage sur cette oeuvre ; elle a été l'objet de nombreux commentaires rédigés par des gens bien plus compétents que moi...
Une animation (sélectionnez "la guerre d'Espagne" puis "1808" et enfin cliquez sur le tableau) autour de ce tableau pourra compléter les informations données ci-dessus.
Comme hier, je vous propose de visionner une vidéo sur le sujet.
Mon ami Alain a réalisé une histoire de l'Espagne en figurines. Pour cela, il a choisi les événements les plus importants (choix ô combien difficile...) et les a illustrés à l'aide de dioramas plus ou moins grands. Le 3 mai 1808 a retenu son attention et ses pinceaux. Je l'entends d'ici dire "oui, mais moi, je barbouille." ou bien "C'est mon style, ça fait un peu jouet". Pourtant, je suis sûr que vous apprécierez ce bien beau diorama. Je tiens à préciser qu'il n'y a aucun effet de lumière : les ombres sur le sol ont été peintes ! Je vous laisse admirer le travail. N'hésitez pas à laisser un commentaire. Je transmettrai.
C'est sur cette belle photo que je vous quitte. A bientôt !
Philippe
Philippe